samedi 6 septembre 2014

le festival de Souk-El Arbaa reste un Moussem malgré tout

Comme à l"accoutume l'été est le rendez-vous des festivals dans presque toutes les villes du Maroc. Pour une première, Souk-el arbaa a eu le privilège aussi de vivre au rythme de la musique  pendant trois jours du jeudi 29 out au samedi.
Les organisateurs ont pensé à tout; à inviter les stars de la chanson populaire, à faire venir de nombreux  cavaliers avec  leurs beaux chevaux,  à mobiliser des centaines des agents de sûreté, sauf, à bien choisir l 'emplacement de l 'évènement !!!
A l'ouverture du festival Mme le Wali Zineb El Adaoui et les responsables qui l'accompagnaient   ont  assisté  au levé du drapeau et au chant de l'hymne national  Les cavaliers avec leurs beaux habits et leurs chevaux bien décorés aux multiples couleurs faisaient éclater leur mkahal du baroud dans une ambiance de joie et admiration pour leur numéro.
Les visiteurs des alentours et des douars à coté sont venus très nombreux contempler la fantasia et cela a perturbé le trafic à la sortie de la ville sur la route de Kssar el kebir . Les voyageurs pour le passage de quelques minutes ont passé 1 heure et demi cloué dans leur voiture. Ghrbawa qui ont l 'habitude des moussem occupaient la route nationale et admiraient à leurs façon le tableau de la fantasia,  la fumée du baroud mélangé à la fumée du kafta qui se dégageaient  des tentes éparpillées.    
 Au couché du soleil, une marré de gens quittaient d'un coup la fantasia pour aller au centre de la ville occuper les premiers rang pour assister à la soirée de Tagada. Femmes, hommes, ,enfants, bébé, poussettes, tricycles, tracteurs, camions, voitures tout bouge!!! les agents de sécurité sont dépassés tout le monde crie .
Durant la soirée la musique des groupes se mélange avec les sirènes de l’ambulance et du fourguant. le plaisir d'apprécier la musique est difficile ; d'abord le podium n'est pas au bon niveau des spectateurs et l'endroit au milieu de la route principale n'est pas une bonne chose seule une partie des visiteurs peut suivre la soirée .De plus changer la destination de la route principale a causé des contraintes pour les voyageurs de passage surtout la nuit.
Les bagarres,  les coup de poing,  les bâtons, les voitures ou ce que j appelle le bar à quatre roues circulaient dans tous les sens car c'est en se livrant a leurs petites bouteilles que certains  fêtent les moussems. le festival ne connaissent pas l ordre ni le concept.
 Le choix de l'endroit est derrière  cela, sans parler du mécontentement des habitants qui voyaient l'organisation de ce festival comme une couverture d une  campagne électorale anticipée  car la ville lui manque des projets prioritaires (comme la propreté dans les quartiers, les trous qui décoraient les avenues , la plantation des arbres qui reste absente, la résolution du problème d"eau potable ...)  et non des moments couteaux  de divertissements à la voix de 3tabou, du jeune  Rrouicha ou l'humoriste Khayari qui a déçu et a dérangé  avec sa chronique les responsables de la ville des roses !!!  

lundi 18 août 2014

Cela commence à bouger à Souk El arbaa

Nombreux sont les projets qui ont vu le jour partout au Maroc à l'occasion de la fête du trône  qui marque le 15è anniversaire de l'accession  de sa majesté le Roi Mohammed 6 au trône de ses glorieux ancêtres.
La ville de Souk El arbaa, qui vivait dans l 'oubli a eu sa part cette fois dans la marche  du développement que normalement doit couvrir tout le territoire du Maroc pour gagner le grand défi du progrès.
Ainsi, dans un samedi bien chaud, la délégation officielle et à sa tête Zineb El Adaoui wali de la région du Gharb Chrarda Beni Hssen et gouverneur de la province de kénitra ont été accueilli avec enthousiasme et joie par les gharbaouis avec les youous des femmes, le chants des d9ay9ia, le rythme de lhayate et aussi le défilé des cavaliers de fantasia.
Étonnée de ce tableau de chant en plein ramadan, je découvre le secret derrière cela : la sortie des personnes est garantie. Autre chose, le wali est une fierté pour toutes les femmes qui ont laissé leur hrira pour l’accueillir comme il se doit.
Dans le cadre de la stratégie de la sûreté nationale qui vise à lutter contre la criminalité et veiller à la sécurité des citoyens, le wali a inauguré le nouveau siège de l’arrondissement de police qui est d'une superficie de 1200 m² et se distingue par son design architectural bien particulier.
Par la suite, la visite du wali a été achevée par l'inauguration de la première tranche de  l'avenue principale Mfadel charkaoui.
A l'espoir que le citoyen retrouve le réaménagement de l'ensemble de rues et de quartier de la ville, son nom d'autrefois de " ville de rose " reste un rêve pour la plupart des habitants dérangés par les multiples trous des rues dont  les sans- abris le soir occupent sans le moindre soucis.

     

mercredi 13 août 2014

Des fautes impardonnables entre nous

Bien souvent dans notre langage dialectal on est étonné d'entendre des mots intrus de la langue française au point de nous faire croire qu'ils font  partie de la langue arabe . Des mots qui se répètent entre nous  sans qu'on se pose la question du comment ni du  pourquoi .
Coté d'histoire se mêle au social; si les français sont partis du Maroc depuis des dizaines d'années, la trace de leurs langage reste comme celui  des anglais au pays de golf ou des espagnols en Amérique latine.
 Loin de l'école,  le contacte, l'échange entre les cultures, la communication surtout entre le patron français et l'ouvrier ou l'ouvrière marocaine, tout cela a contribué à la naissance de nouveaux mots entre la langue arabe et  française.
Jadis je ne comprenais pas le sens de certains mots, mais avec le temps, en faisant une comparaison entre les deux langues je découvre que le mot original a subi une transformation au niveau des terminaisons comme le fossé est devenu  en langage parlé foussi, chantier est devenu chanti. Alors qu'au début du mot le remplacement de lettre par rapport à d''autres est devenu une chose courante; la valise ne peut être que lbaliza, la veste lfista, la faute lfalta, l'automobile tomobila, le carnet lkarni, les ouvriers zouafria, les émigrés zmagria, la fourchette lfarchita, la serviette srbita, la table tabla, la télévision tilivisione, le bureau lbiro, la cuisine lkouzina, le garçon lgarssoune, sous-vétement soufitma, le tricot trico, les sandalles  sandala, la famille lfamila, le bateau lbato, le lavabo lavabo, les soutiens soutyanate, le car lcar, l'usine louzine, le rideau rido, l'appartement lbartma, la moto lmotour, la bicyclette lbigchlita, le cartable lkartable, le tablier tablia, le téléphone tilifoune, les bottes lboute...
Si je continue, la liste serait encore longue, cependant la chose que je ne tolère pas est de laisser passer ce genre de langage sur nos ondes à la radio sur plusieurs nouvelles chaines qui ont une grande audience comme ce matin j'ai entendu des horreurs de la part d'une auditrice et même de l'animatrice de chada FM; des fautes graves: formage au lieu du fromage, crème patissier au lieu de la crème patissière, crème chantier au lieu du crème chantilly!!!    
S je continue à citer les exemples la trace des français serait encore gênante pour certains mais la réalité du langage est apparente dans notre quotidien, alors pour défendre la langue arabe il faut l'utiliser par ses propres mots bien que le défi est devenu grand à l'envahissement de nouvelles technologies qui nous ont imposé un langage en pelle mêle entre  l'anglais et les chiffres comme selfie ou lhma9       

mardi 5 août 2014

Israël vole la joie de vivre aux enfants à Gaza


La politique de la terre brûlée par Israël à Gaza semble désorienter toutes les issues d'une paix tellement attendue par les uns et les autres. Car l'offensive Israélienne depuis 8 juillet  a choqué tout le monde : plus de 1800 palestiniens sont morts et des centaines de blessés. Les civiles, les enfants, les femmes sont leurs cibles . Les maisons, les arbres, les écoles et les hôpitaux ne se sont pas échappés à ce massacre aussi  .
La communauté internationale  est indignée de l'attaque aux écoles ou les enfants innocents ont prix refuge avec leur parents,  pas de pitié, ce ne sont pas  des activistes  ce sont des anges sur terre qui ont le droit d’exister tout simplement .
On continue à pleurer les soldats israéliens alors que les milliers des palestiniens on s'en moque, on dirait que le sang des musulmans n'a pas de valeur  or c'est ce sang qui arrose la terre pour donner raison à sa raison de vivre  et résister dignement.
Ce mardi un cessez -le feu  a été  accepté par israéliens  et Hamas après la médiation de américains  et des égyptiens . Le retrait total des troupes israéliennes au sol a été rétabli aussi.
Cette trêve sera - t- elle respectée? les responsables israéliens à leur tête Natanyaho   seront ils poursuivis de crime de guerre ?   les  jours suivants apporteront bien des réponses mais une chose est certaine c'est que bien que les armes se taisent  aujourd'hui,  les douleurs continuent à Gaza encore.

vendredi 1 août 2014

Le talent féminin est à l 'honneur

Comme d'habitude le féminin au Maroc se distingue par son talent d'une génération à une autre. Cette fois à l’exception tout le mérite et l'honneur a été réservé au féminin puisque à l’occasion de le fête du trône  le souverain Mohamed 6 a accordé son intention aux meilleurs des meilleurs pour celles qui ont eu les moyens les plus élevées   au  baccalauréat au royaume et même à l'étranger comme fut le cas de la remarquable Meriam Bourhil résidente en France et qui a eu 21 sur 20  au baccalauréat  . Toutes mes félicitations au talent féminin marocain . 

الحنينا الى الاندلس و امجادها

أترك رائحة لقسبور و لكرافس المنبعتة من الحريرة وماجورها لأسافر إلى إشبيلية لإستنشاق عطر ورد و ياسسمين حدائق قصورها الغناء ٠٠٠ وأشاهد ما مدى الحظارة الإسلامية التي مافتئت تتلاشىى في صراع بين ملوك الأندلس ٠٠الملك المعتمد ابن عباد ينغمس في مجالس الشعر بإشبيلية بينما يمضي ملك طليطلة المسلم معاهدة مع ملك قشتالة الإسباني لحمايته من باقي مماليك الأندلس المسلمين٠٠٠٠كانت تلك لحظات تتبعي للمسلسل التارخي ٌ المرابطون و ٱلأندلس ً الذي أدعوكم لمشاهدته خاصة وأنه يقربنا من ظروف نشأة الدولة المرابطية ودورها في بلاد الأندلس التي يتكرر حالها حاليا رغم السنين و القرون 
 
 
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غزة تبكي ، تصرخ و تستغيت فهل من مجيب ؟ يذكر التاريخ أن المعتمد ابن عباد ملك إشبيلية استنجد بالمرابطين للدفاع عن المسلمين اللذين تعرظوا للبطش والتقتيل والدمار من طرف ألفونسو ملك قشتالة ٠ فهب يوسف ابن تاشفين لنجدة الأندلس ورفع راية المسلمين٠
ترى الوقت الحاضر ألا يجود علينا بزعيم عربي أو أمازيغي كابن تاشفين ؟
 
 
 

رمضانيات

ظل أنتظر قرب صلاة التراويح كسائر المصلين بشغف كبيرلعلنا ننعم بأجواء ربانية سمحة وخشوع تقشعر له الأبدان بتلاوة مقرئ متميز لكتاب الله عز وجل ، لكن في بعض الأحيان ألاحظ في عديد من المساجد سلوكات غير لائقة في صفوف بعض النساء فيزعزعن هدوء وسكينة الكل بالثرترة وخشخشة الدمالج والتسابق على الصفوف الأمامية زد على ذلك ظاهرة الكراسي بمختلف الأحجام والألوان ٠٠٠هذا المساء فوجئت بسيدة تسطحب معها داخل المسجد صغارها الثلات دون الرابعة من عمرهم والغريب أن تدخل الصغير ذو العام الواحد بالكروسة قربها في صف المصلين وتضع له الرظاعة في فمه ؛ إحتجت على الأمر وأكدت على دور الأم في رعاية أطفالها في منزلها هو عبادة أيضا ، ظرورة تحسيس الكل بدور المسجد وليس الحضانة

jeudi 10 juillet 2014

Les souvenirs d'une étudiante pendant le Ramadan


l'avenue du mois sacré du Ramadan avec son atmosphère spirituelle et divine est une source de joie pour tous les musulmans pour se rapprocher plus du dieu avec le jeune et les prières à la mosquée. Notre étudiante Touria au Ramadan, chaque fois elle nous parle de ses souvenirs comme si c'était hier, les détails sont creusés dans sa mémoire de femme d' aujourd'hui. De sa ville d'origine Tanger elle poursuivait ses études universitaires à la faculté de Fès. Dans ce monde nouveau pour elle, Touria a pu s'adapter à sa vie d'étudiante en s'affrontant chaque fois avec un problème nouveau; des grèves fréquentes, des manifestations, des slogans qui se mêlaient aux chansons de Marcel Khalifa... Loin de tout cela, les contraintes ne manquaient pas, Touria a vécu toutes les couleurs des scènes de jalousie et de problèmes avec les étudiantes qui partageaient avec elle la chambre ou côtoyaient la même cité qu'elle. Mais l'histoire qu'elle ne cesse de nous la répéter en ce mois de Ramadan c'est la journée où elle a senti l'amertume d’être loin de sa famille et de son atmosphère affective. Elle passait ses examens de la deuxième session au mois de juillet il faisait très chaud à Fés, la température dépassait quarante degré. Touria par malheur passait ses épreuves l'après midi à quinze heures et ne sort de l’université qu'à dix neuf heures. L'idée qui domine à l'approche de la rupture du jeune qui comptait presque seize heures, est de trouver quoi manger surtout que le restau des étudiants est fermé. Touria court vers sa chambre pose ses affaires et prend une petite marmite pour aller chercher l'hrira ( une soupe traditionnelle) chez le restaurant habituel et aussi populaire que les gens modestes fréquentent. Elle court à se couper le souffle, elle est fatiguée, ses jambes ne la supportent plus mais elle résiste encore. Enfin la voila arrivée elle tend sa marmite au garçon au tablier blanc mais plein de taches qu'importe l'essentiel c'est d’être servie. Hélas plus de hrira, tout est vide. Notre étudiante est venue en retard, alors elle sillonne les alentours pour trouver cette fameuse hrira qu'on n'ose changer même dans de telles circonstances. Mais toujours rien, perdue à l'idée de ne rompre le jeune qu'avec la soupe Touria chez l'épicier achète du pain et du lait. Avec regret elle regagne sa chambre mais cette fois ci à petit pas car elle n'a plus de force, de la prière de l'aube elle n'a pas fermé l’œil, le stress de l’examen est si pesant dans cette chaleur du Ramadan. A son chemin, le son de lmoadin à la mosquée n’activait plus ses pas par épuisement. En rentrant, elle prend un verre d'eau et machinalement fait bouillir le lait dans une casserole, sa tête lui fait mal une tasse de café serait l'idéal. Elle pose sur la petite table quelque dates un peu de selou (gâteau traditionnel ) et du pain mais à sa grande surprise dans la casserole il n'y plus de lait mais des morceaux qui se forment c'est périmé !!!!!!!!! Des larmes chaudes tombèrent sur ses joues à l’absence de la délicieuse soupe de sa maman avec la chbakia et briwate, à l'absence de la table marocaine si spéciale et si riche de toutes sortes de délices traditionnels en ce mois de Ramadan.

dimanche 18 mai 2014

Femme dans la boue

Tout doucement le vent joue avec les arbres, à coté d’un puits abandonné il ya bien des années sont assis deux petits garçons qui prenaient la vie à merveille. Ils amusaient à jouer avec un insecte, une fois mort l'un des petits diables s’exclama : « il faut le mettre sous terre ». L’autre s’exécuta. Leurs rires remplissaient l’espace. Dans une maisonnette pas loin d'eux le chant de leur maman traversait le silence d’un été bien chaud qui s'apaisait à son accent de (jbala) bien particulier. Elle s'appelait Fatna, son aspect attire bien l'attention surtout que sa poitrine donne l impression qu’elle occupe tout son corps. Elle est assise à sa petite table en bois et nettoie son blé, elle le fait passer dans une passoire, récupère le bon et met de coté le mauvais. Ses gros seins dansaient au rythme du blé tamisé. Essoufflée de ce va et vient de ses bras, elle termine son travail et s'abandonna délicatement à nettoyer son corps .Elle s’est vêtu d’une longue robe d'une blancheur attirante, se noue les cheveux avec un foulard rose et met du khoul dans ses yeux. Maintenant rien qu'un verre de thé rajoute à son plaisir une autre saveur. Elle goutte le thé à la menthe et dit : cela manque de sucre comme les paroles de mon mari .Elle ajoute du sucre et en rajoute encore jusqu'à ce qu’elle le trouve bon à son gout. Aux alignements des arbres lointains; voila le mari qui s’amène trainant derrière lui sa mule. C est l'ombre d’un homme, il est maigre et petit de taille, ses yeux gris brillaient et rencontraient les mèches de ses cheveux qui tombaient sur son front humide de sueur. La chaleur de la journée s'ajoutait à la chaleur de la coucchina (la cuisine) de Fatna, elle préparait le couscous pour le déjeuner de sa petite famille. Elle prenait soin de tout. Elle épluchait les légumes avec délicatesse sans doute pour ne pas entendre les critiques de son mari comme celui de la voisine qu'une nuit auparavant lui a fait une scène d' avoir trop éplucher les pommes de terre au point qu’il lui a dit :toi si tu continues d’éplucher les légumes de cette façon tu vas me ruiner. Quelle analyse !? si le monde évitait ce genre de détail il aurait épargné la crise d’aujourd’hui. Le plat que Fatna a préparé est sans viande car la coutume à la campagne on se permet ce petit privilège que le jour du souk, le reste de la semaine on devient végétarien, si les uns l'adopte comme un choix, les pauvres ici le vivent comme une contrainte. Sur un tapis multicolore que Fatna a tissé par ses belles mains, se tenait le fameux plat du couscous que toute la famille savourait avec un grand enchantement et délice. Au coin de sa chambre Fatna peut enfin profiter du repos qu'elle attend, elle allonge son lourd corps sur une belle couverture et devient proie d'un sommeil bien profond. Seuls des cris perçants dehors la font sursauter de sa place. la voix de son mari gronde comme un tonnerre : tu dors comme un sac de blé et tu fais perdre tes enfants. Ses deux enfants !!? Elle n arrivait pas à comprendre, son imagination l'emmenait au sifflement du train qui traversait les champs du douar, elle ramassait son corps qui devient maintenant léger et courra comme une folle vers les cris de son mari. Tout le monde courait vers l'oued ou le drame est survenu. Les deux enfants, ventre remplit du couscous ne pensaient qu'à se rafraichir dans la rivière. Le petit tomba dans un tourbillon se battait pour sortir, son frère qui nageait à coté voulant le sauver épuisa ses forces en criant à l’aide mais personne ne l'entendait ainsi il succomba aussi. En regardant deux hommes tenant les cadavres de ses adorables petits, Fatna perdit la voix, s’évanouit, s'écroula dans la boue de l'oued qui noircira aussi bien sa robe de couleur blanche que sa vie de femme.

mercredi 14 mai 2014

Le professeur Zarik nous a quitté

Ce lundi matin 11 mai le lycée Sidi Issa a ouvert ses portes mais pas à l'accoutume, les membres de l'administration, les professeurs, les élèves, tout le monde est effondré de la mauvaise nouvelle qu'ils ont entendu. C'est pourtant vrai; le professeur Abdenasser Zarik nous a quitté subitement la soirée du dimanche d'une crise cardiaque. La mort, lorsqu'elle vient, elle ne choisi ni le temps ni l'espace, ni le jeune, ni le vieux, c'est la seule et l'unique vérité qui existe.
Notre professeur était connu par sa grande bonté et sa parfaite compréhension envers les élèves. Il était toujours présent pour soutenir aider et expliquer d'avantage les leçons de mathématique seulement cet opération de soustraction est si difficile à admettre puisqu'il manquera à son cours, à sa classe, à ses élèves, à ses collègues, à son lycée mais encore plus à sa petite famille et ses jeunes enfants dont la maman demeure le seule refuge de tous, la consolation à un destin ...
Pour rendre le dernier  hommage au professeur, une foule d'élèves et professeur  ont quitté le lycée dans une chaleur brûlante de midi pour faire la marche ensemble jusqu’à la demeure du défunt  dans le deuil et la douleur à sa disparition. Seuls les mots sacrés  " lailaha illa lah Mohamadan rassoulo Allah " réconfortait l’âme, calmaient les esprits et remplissaient l'atmosphère endeuillé.
Le professeur est parti mais ce qu'il a appris aux jeunes restera dans la mémoire, ainsi la vie est faite l'honneur à ceux qui ont laissé les bonnes choses parler d'eux.