samedi 25 janvier 2014

Une grande première au Maroc Zineb El Adaoui femme wali

A Merrakech le 21 janvier restera une date qui marque un positif  changement dans le statut et l'image de la femme marocaine qui ne cesse de nous montrer sa grande compétences dans différents domaines. Certes, ce madi pour la première fois dans l'histoire de la politique au Maroc on entend le terme femme wali , il s'agit de Zineb El Adaoui qui a été promue par sa majesté le Roi Mohammed 6  wali de la région de Gharb-Chrarda-Beni Hsenn et gouverneure de la province de Kénitra. Cette nomination sera une ouverture de nouveaux horizons pour la femme qui aspire à occuper de hauts  postes de responsabilité.  Connue par son riche parcours, il était né le 2 avril 1960 à EL Jadida, Zineb El Adaoui a été à la tête de la cour régionale des comptes de Rabat depuis 2004. Également, elle a été membres de la Haute instance du dialogue national sur la réforme profonde du système de la justice, institution crée en 2012. Elle est titulaire d'un diplôme des études supérieurs (DES) en Sciences économiques. La nouvelle préfète prépare une thèse de doctorat d'Etat sur sous le thème " La cour des comptes marocaines: du contrôle de régularité au contrôle de gestion, quelle efficacité ?. N 'oublions pas aussi sa  remarquable participation dans la causerie religieuse du Ramadan en 2007 sous le thème " La sauvegarde des fonds publics en Islam la voix féminine qui sera entendue avec mérite dans un domaine exclusivement connu par des hommes est un choix royal d'exception. je suis si fière d'une femme wali qui est une vraie laeders, la région du Gharb avec ses chantiers industriels et ses grands projets de développements nécessitent le sérieux la rigueur  et la compétence d'une femme qui sûrement à coté de l'homme contribuera à construire le Maroc de demain.

mardi 7 janvier 2014

Maroc Web Awards et les belles surprises

depuis mon entrée au monde de l'internet mon blog ne cesse de me réjouir sarani partout :j'étais nominée à la cinquième édition de Maroc Web Awards dans  la catégorie de blogueuse, j''étais speaker au TEDxENCGT puis à l'ENS de Tatwan à l'évènement lalla Moulati, à L'ENSA de Tanger, puis  à Fikra Women, à SUPINFO de Casa, au vernissage des artistes Khamlichi  à " l'espace des artistes" de Rabat. J'étais également invitée à assister à des initiatives associatives. Mon blog mazal tayssarini, à  l'émission " Dima jeune " j'étais reçue par le talentueux Hicham Lazrak. comme il se doit, c'était un moment de bonheur inoubliable car mon rêve de jeune fille pour visiter le studio 3 de la radio Chaine Inter s'est enfin réalisé mais avec une autre ampleur c'est d'y participer.Et mes activités continuent : j'ai fait des interviews à Radio 2M puis à la radio Chaine Inter à une autre émission  "Paroles aux femmes "par l'animatrice Ghizlane Chraygen.  Dernièrement je suis nominée au Maroc Web Awards dans la catégorie de l'article en ligne, et ce n'est pas tout car l’événement phare de l'année me réserve cette fois une belle surprise; ma nièce El Alaoui El Mdaghri Hiba qui s'est inspirée de mon expérience dans le bloging est aussi nominée dans la catégorie du blogueuse. Âgée à peine de 15 ans elle écrit en arabe,  c'est une fierté pour moi que je sois derrière la création de plusieurs blog. Ainsi, la voix de la femme marocaine à travers Maroc Web Awards va être entendue encore d'avantage. Mon parcours de blogueuse continue avec votre appui et vos encouragements à la plume d'une femme qui s'appelle El Alaoui El mdaghri Latifa connue sous le nom d'Oumleila voici le lien les amis supporters : http://www.marocwebawards.com/nomine/wiam-une-fleur-ecrasee/

jeudi 19 décembre 2013

La vague verte de Raja a emporté l'équipe brésiliennes bien loin

A la grande joie du Maroc, le café de ce matin a une autre saveur, un autre goût que d'habitude, le bonheur que chaque marocain a senti ce mercredi 18 décembre avec le géant " Raja " va continuer à vibrer en nous , à en parler et  à en faire prolonger ces beaux moments dans la continuité des exploits.
La nuit de la fête, les marocains ont envahi toutes les rues des villes, les klaxons  et les youyous des femmes remplissaient les espaces. La présence féminine est frappante dans cet événement sportif : la maman (lwalida) est le slogan chanté par les suppporters en l' invitant  à financer encore d'avantage  leur séjour qui se prolonge suite aux exploits inattendus du Raja. Le soutien de la femme est aussi particulier puisque certaines ont préféré de suivre le match dans les cafés comme un partage sans précédent.    
La jeune équipe du Raja de  Casablanca nous a fait oublier les déceptions des lions d'Atlas qui ne rugissent plus. L'équipe nationale autour de laquelle,  la polémique ne cesse de faire réagir les marocains  aux réseaux sociaux ces derniers temps, elle doit se dissiper ou qu'elle prennent des leçons de coaching des Rajaouis.   . Après avoir remporté la victoire  sur Monterry par (2-1), les verts continuent à surprendre les adversaires qui  ne croyaient pas à la détermination du Maroc, pays organisateur  du Mondial du club,  pour laisser  son empreinte dans un tel événement sportif. Ainsi, le Raja de Casablanca arrive à déstabiliser les brésiliens de L'Atletico Mineiro (3-1). Ni, la grande réputation du ballon brésilien, ni le talent de Ronaldino ne faisaient  obstacle devant une équipe bien soudée  pour offrir aux Marocains le cadeau de la qualification à la finale du club champion pour  affronter les grands favoris le Bayern Munich.  Donc, le match du samedi prochain est à ne pas manquer sur n'importe quel prétexte dont l'aigle du Raja sera au rendez-vous pour voler au ciel de  la victoire à Marrakech et faire vivre les grands et les petits une belle ambiance d'un rêve qui pourra se réaliser autour de la balle magique.  

jeudi 12 décembre 2013

Vieille fille au Maroc est une "bayra"

Bien souvent, la fillette imite sa maman ou sa chanteuse préférée dans sa coiffure ou sa façon de se maquiller. Toute jeune, elle veut ressembler aux grands; indiscrètement elle met la robe de sa maman, ses accessoires et surtout ses sandales aux talents hauts. Au fond  d'elle, elle souhaite grandir plus vite. Mais avec le temps tout change; à force qu'elle prend dans l'age elle sourit avec regret au temps nostalgique de sa douce enfance   elle se précipitait de vouloir grandir.
Bien que la société marocaine a connu un changement sur le plan culturelle et économique, certaines mentalités demeurent présentes et pesantes sur l'image de la femme qui pour une raison ou une autre n'a pas pu se marier. Personne ne se demande est-ce un choix ou un destin ?
Tout ce qu'on sait, si à trente ans elle n'est pas encore mariée on la nomme "bayra" ce mot que je dénonce fort  signifie la non fertilité; on compare un être humain  à une marchandise qui n' a pas de client. La notion du temps vit avec l' ombre de la femme, le milieu social renforce la relation de chronomètre à son égard . Se marier toute jeune est l'idéal, les études ou la formation ne sont jamais un obstacle une fois le prétendant apparaît comme une occasion à ne pas rater comme le dicton qui dit:  "un poulet au cumin" "djaja bkamounha".
A quarante ans, on lui dit "masskina" la pauvre ! ce n'est pas qu'ils ont pitié d'elle mais ils lui font sentir qu'elle est exclue que personne ne veut d'elle, chose insupportable dans un Maroc moderne mais plein de contraintes à la fois. Ainsi la femme évite d'enter en contacte avec les gens et préfère de ne pas assister aux mariages ou aux cérémonies familiales pour ne pas entendre des questions pertinentes voire embarrassante. A cinquante ans, si par hasard un homme souhaite faire sa connaissance , il lui propose de sortir avec elle pour envisager un mariage,cependant l'âge ne lui permet plus d'entrer dans une nouvelle aventure; donc plus de connaissance, plus de mari ! s'oublier soi- même et vivre une autre forme d'égocentrisme consacré le temps aux autres, aux petits des autres, aux neveux,aux nièces, prendre soin des parents s'ils existent toujours, obéir aux ordres du frère cadet et finalement se soumettre aux caprices de son épouse.La femme si elle est indépendante matériellement, le problème ne serait pas posé aussi difficilement à moins le dira- t-on . Le soucis que peut heurter la femme célibataire est d'avoir le phobie de demain, la phobie de l'arrivée des rides, de la vieillesse, peut-être de la maladie. Qui prendra soin d'elle? Qui frappera à sa porte? Qui brisera le silence de ses longues nuits? Qui l'accompagnera à ses sorties? Qui lui consacrera un moment de tendresse...?
Dans l'absence de compréhension, la menace du qualificatif "Bayra" reste comme un handicap dans la société marocaine et pèse lourd sur le psychique de la femme qui malgré elle continue à vivre  dans sa famille en s'oubliant en offrant son âge tendre à le merci des autres.

mardi 10 décembre 2013

La femme marocaine entre modernité et traditions





Le Maroc, riche de son patrimoine religieux et culturel est en pleine mutation. Il connait une véritable émancipation au niveau social, économique, politique et culturel. L’engagement vers la modernité et l'attachement aux valeurs ancestrales lui confèrent son caractère exceptionnel.
La femme est de plus en plus présente dans la vie politique et économique. Elle occupe des postes de premier plan comme  ministre, ambassadrice ou députée. La réforme du code de la femme a permit  l'émancipation des femmes. Leur droits sont renforcés de l'équité entre conjoints et les droits de l'enfant sont protégés.
La femme marocaine bien qu'elle soit ouverte aux monde occidental en parlant le français ou l'anglais, elle reste fidèle à sa langue maternelle, elle prend soin de l'apprendre à ses enfants.
Coté vestimentaire; porter un jean ou un tailleur ne l'a pas laissé abandonner son djellaba. Au dressing, le caftan côtoie sa robe soirée. Elle réussit à mettre en évidence sa beauté dans le confort et l'élégance de l'un et la splendeur et le sublime de l'autre. Retrouver son équilibre entre le moderne et le traditionnel est une preuve de réussite chez la femme marocaine; si elle fête le nouvel an entre famille ou amis, elle prend soin de fêter l'Aid El kebir et L'Aid Sghir avec fierté et amour.


Récemment, la vision de la femme a changé, son rôle ne se limite plus à garder ses enfants et satisfaire les besoins de son mari, ses aspirations sont plus grandes, elle n'accepte plus qu'elle soit l’être second. Elle cherche sa place dans la société, ainsi elle commence à s'organiser dans des associations, s'éduquer et à créer son espace de liberté afin de lutter pour l'obtention de ses propres droits. Nombreux sont les dossiers qui dérangent encore  la femme dans sa démarche vers une vie honorable. Le phénomène du mariage des mineurs, est toujours une réalité qui continue de prendre de l'ampleur au Maroc, et d'engendrer des  dégâts sociaux irrémédiables. La femme marocaine continue sa lutte contre toutes les formes de violence qu'elle subit soit dans sa vie conjugale, professionnelle ou en tant que genre féminin comme l' harcèlement  sexuel ou l'agression sexuel.
Le chemin est encore long pour que la femme au Maroc obtienne ses droits et acquiert la place qu'elle mérite qu'elle soit dans la ville ou dans la campagne, sa contribution dans la société est aussi grande que son don  et sa générosité naturelle qui la font vivre en parfaite harmonie entre modernité et traditions.

lundi 2 décembre 2013

La remarquable artiste Zaynab Khamlichi


A" l espace les  artistes", le rendez-vous de l'art se métamorphose avec celui de l'histoire ce mercredi 6 novembre  dont la remarquable artiste marocaine Zaynab Khamlichi qui  suite à sa   rencontre avec Sa Majesté Le Roi Mohamed 6, et après huit ans de recherches artistiques, scientifiques, philosophiques et techniques, a choisit la date d'anniversaire de La Glorieuse Marche Verte pour lancer officiellement : Le premier mouvement artistique visuel à partir d'un pays arabe ou africain : "L E PERCEPTIONNISME ".
Après son brillant parcours dans ses études en science mathématique Zaynab opte pour la grande école "Manager 3.0" de l'école supérieure  de commerce de Rennes à la Business Schoul de l'Université Internationale   de Rabat. Après son diplôme et  son Master, Zaynab entame des expériences logistiques dans différentes institutions,  tout en suivant des cours de piano et en obtenant d'autres diplômes en arts plastiques. Coté littéraire notre artiste a son  mot à dire, elle a remporté le Premier Prix du Roman du Concours National pour la lecture et le livre avec son roman "il était une fois " qui  l'a écrit à l'age de 16 ans. , Pour devenir Manager en finance internationale, Zaynab Khamlichi  travaille sur sa thèse de fin d'études sur la " finance islamique ".  Au monde des artistes j'ai découvert de prés notre jeune artiste qui  m’accueillait avec un   beau  sourire.  J'ai eu le plaisir d'assister au vernissage de l'exposition de ses tableaux  pleins de vie avec  des couleurs qui nous emportent dans le naturel. Au loin, on admire la brillance des couleurs offrant un model splendide avec des  traits fins, mais on s'approchant du tableau, on découvre un travail minutieux avec des formes géométriques, soit en cercles, soit en pointillés ou en taches selon  le critère voulu. . De petits carreaux nuancées donnent naissance à un  remarquable chef d'oeuvre.
Le portrait du souverain en est une, l' illustration qui réussi la perception humaine  avec l'équilibre du blanc et du noir. Et à propos du perceptionnisme l'artiste Zaynab a tiré un détail après  de longues recherches sur l'optique chez Ibnou Al Haytam: "La reconnaissance est donc basée sur la mémoire et n'est pas qu'une simple sensation liée au jugement, car on reconnais pas les objets qui nous sont  inconnus"  :Le portrait de Nelson Mandela quand à lui reflète les couleurs de l'Afrique du sud avec une telle vivacité. Le grand hommage a été rendu également à Martin Luther et à Ghandi. le sourire des deux sœurs  ne peut qu'ajouter un éclat d’innocence  et de beauté humaine à leur portrait d'artistes.
Toujours à" l'espace les artistes", le cheval dans toute sa beauté occupait l'autre partie de l'exposition en fantasia ou en présentation dans un univers de couleur partant du bleu au jaune et au marron. j'ai adoré la qualité du travail en harmonie avec la splendeur du cheval.
Dans ce cadre artistique, j'ai eu le doux plaisir de rencontrer les douces artistes Rita et Hiba dont le talent  a aussi  dépassé les frontières du Maroc; Leur expérience artistique bien qu'elle soit  différente de leur sœur Zaynab, elle marque une grande spontanéité dans la pureté, les sensations et l'innocence. Et à ce sujet, il est important de dire que de la bouche des petits on apprend des choses, des merveilles; la jeune Hiba me fait part d'une réalité:  Si l'enfant fait des taches ici et la, et on lui crie derrière, il s'abstiendra. S'il tape ses mains contre une table et on crie encore pour arrêter le bruit qu'il fait,il se résigna. Toutes ces réactions semblent  être le moyen fondamentale pour s'exprimer comme une note musicale ou comme  l' illustration d'un tableau. l'épanouissement, la création, la révélation ... des enfants ne peut venir qu'à l'issue  du grand soutien des parents  Donc de la réalité de la vision des couleurs chez Zaynab, à  l'autre réalité de tous les jours " merci papa et maman de me permettre le droit de m'exprimer ".

vendredi 22 novembre 2013

Dans la journée Internationale des droits de l'enfant que fait -on aux petits marocains?

" Si vous voulez changer le monde, c'est à travers des femmes et des filles que vous y arriverez " je n'ai pas trouvé mieux que cette belle et significative phrase de Nicolas Kristf; connu par son accent sur les violations des droits de l'homme et les injustices sociales, pour rendre hommage aux filles marocaines alors qu'on vient de fêter ce mercredi 20 novembre la journée internationale des droits de l'enfant.
Il est connu par tous, que cette journée vise à mettre en avant la convention internationale des droits de l'enfant de 1989. C'est aussi une occasion privilégiée pour traiter de nombreux injustices perpétrées contre les enfants dans le monde. Cette convention qui est adoptée par les Nations Unies affirme qu'un enfant n'est pas seulement un être fragile qu'il faut protéger mais que c'est une personne qui a le droit d'être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l'endroit du monde ou il est né. Et aussi qu'il a le droit de s'amuser, d'apprendre et de s'exprimer.
Coté discours, paroles on est les premiers à les acclamer, on court à signer les conventions, on tient à être présents dans les organisations et les associations internationales mais dans la réalité la vérité est flagrante! nos enfants subissent plusieurs formes d'injustices sociales. Si par chance, à la maison  l'enfant échappe à un malheur, sûrement il le trouvera dans la rue ou à son quartier. Il pourra être victime d'une agression sans pitié. Mais l'endroit ou il semblait être plus en sécurité c'était l'école.
Hélas même l'École a changé ce n'est plus l'endroit à qui la nouvelle génération perdra sûrement  la notion de la nostalgie du fait que la plupart des petits marocains sont accueillis en classe par un bâton et non un sourire pour découvrir le monde du savoir. Le monde fait de grandes démarches dans les nouvelles technologies en adoptants de nouvelles méthodes d'apprentissage et d'enseignements. Alors que sein de la famille marocaine, à la radio, à la télévision, à l'École on discute encore le recours au bâton qui d'après la mentalité ancienne sort du paradis.
 En frappant un enfant, on l'emmène vers l'enfer du mal, à la souffrance  d'un petit corps violenté par un autre corps mais plus grand, celui d'une maîtresse ou d'un  professeur  qui ensemble  ne respectent  ni convention ni leçons de " éducation pour la citoyenneté " qui se contentent de dicter ses articles et d'appliquer l'héritage d'une mentalité dépassée à la place de la science et la recherche.
La vérité vient toujours de nos petits anges; voici un témoignage sous forme de récit d'une fillette de 10 ans sur son mauvais souvenir à l'école.
"Un jour, à l'école j'ai retrouvé mes amies toute contente, et tout se passait bien. Mais en classe quand la maîtresse nous a demandé d’écrire  l'expression écrite; moi j'ai oublié  d'apporter la double feuille spéciale (avec deux  trous ) car nous sommes juste  à la deuxième semaine de la rentrée scolaire,  alors j'ai déchiré une double feuille d'un cahier . Elle ne l'a refusée, j'avais peur parce qu'elle nous punit. Elle m'a donné deux coup de bâton. Cela m'a fait mal j'ai pleuré. Alors je n'accepte pas. C'est une réaction de violence pour moi et les autres enfants. Elles nous donne pas de l'importance. Moi je suis sensible, elle peut me donner une punition d'écriture. Je déteste le bâton. "
Outre la violence corporelle, l'enfant marocain à la classe subit autre chose: à la continuité de la journée , il entend des insultes, des mots dégradants s'il se trompe. Au lieu de lui donner confiance en lui et le motiver, l’instituteur se comporte avec mépris comme fut le cas d'un  écolier  de 9 ans mais très mignon, une fois il fait une erreur, il le traite de bougie éteinte ( cham3a tafia ). Un autre enseignant va loin dans l'imagination: il prend la peine de dessiner le visage d'une femme maquillée sur la tête d'un bâton et demande aux enfants de 7 à 8 ans d'embrasser ce dessin s'ils ne veulent pas être frappé. C'est imaginable ce que vous lisez, mais c'est le témoignage réel d'une vérité qui explique en partie le coté caché de l'éducateur dans notre pays.
Au collège le petit marocain espère retrouver le mieux, mais certains professeurs le déçoivent vraiment : l'un, pour prendre revanche à celui qui répond mal à la question, debout,  il choisit de lui écraser l'orteil, ou de le gifler. L'autre surprend son élève par un tour de karaté !!! Hélas dans certaines régions les classes sont devenues des rings.
 Avec ces exemples concrets ou sont les critères qui constituent un mode d'évaluation de la réussite du système éducatif ?  Comment aider un enfant à  devenir une personne assurée ? Comment lui apprendre à  communiquer efficacement ? Comment l'inciter à être  un citoyen engagé ?Comment développer chez lui la culture d’excellence?  comment recevoir des leçons d'un éducateur qui exerce un métier par obligation  sans vocation ni amour?Alors que ce domaine exige une motivation pour pouvoir donner, inspirer et créer.
Les droits de l'enfant ce ne sont pas des slogans mais c'est un engagement réel car un enfant qui grandit avec un corps battu posera sûrement des contraintes pour le progrès moral et social de son milieu.                                                                                                                                    

samedi 16 novembre 2013

la popularité de Momo à Hit Radio ne lui donne pas le droit de supprimer mon commentaire

Momo est un animateur populaire auprès des jeunes, mais il n'est pas aussi important qu'on cite son nom après le souverain, il n'est pas non plus célèbre, car il y'a une différence entre la célébrité et la popularité . Lors de la présence de Michel Druker au " Merrakech du Rire " le 7 juin 2013, l'animateur Momo a fait une interview avec l'invité, et moi je l'ai suivie en direct à la radio "Hit Radio" puisque j'ai découvert, toute jeune, le monde de la chanson française à travers les émissions de variétés présentées par Michel Druker qu'on admirait tous à l'époque. La conversation, comme je l'ai dit dans un commentaire à la page de Hit Radio, et que Momo a supprimé, n'est pas allée loin ; le gel et la chemise se faisaient trop. D'habitude avec Michel Druker l'émission prend de l'ampleur alors ici les répliques de Momo sont presque absents c'est pour cela j'ai dit de bien se préparer à l'invitation pour " vivement dimanche " car dans la vie ce n'est pas toujours dimanche. Momo a supprimé mon commentaire et également d'autres qui ont aimé le mien. Et ce n'est pas tout, mon commentaire à dans l'émission " Génération news au sujet de commentaires sur Facebook, parle du commentaire dial wahd sayida , qui ne peut être que moi  qui parait-il dérange par sa critique objective, moi je ne dis pas rak zaz ou top!!! alors on a supprimé la partie du vidéo qui parle de cela. Mais mon blog est mon espace qui me donne plus de liberté pour m'exprimer et partager mes idées avec les autres.C'est un horizon libre et responsable . C'est une ouverture vers l'autre, c'est un outil de création et de découverte de la magie des mots qui relatent avec abondance ma joie de vivre, mes émotion, mes espérances, mon à trouver un monde meilleur l'on respecte le droit à la parole des uns et des autres ; vive la blogoma au Maroc   l

حمدلله على مغربنا الٱمن المطمئن


إذا ٱستفاقت مصر على ذفن موتاها وتهدئة أنين جرحاها تظل سوريا غارقة في دماءها والعراق مشتتة بين قنابلها ولبنان مهددة بإنفجراتها واليمن تائهة في إستهلاك قاتها لنسيان مرارة نزاعها القبلي و تونس وليبيا أوظاعهما لم تستقر بعد ، من المؤسف حقا ما ٱلت إليه الأوظاع في البلدان العربية حيث أصبح ٱلأمن عملة نادرة ، فحمدآ ل الله على نعمة ٱلأمن والطمأنينة في ظل ملكية رشيدة ٬ حيث إستلذ المغربي في رمضان بحريرته وتخشع في صلاته ويستمتع بعطلته في شواطئ وطبيعة خلابة ويقيم أفراحه وأعراسه على دق الطبول والمزامير٬ويقيم لقائته ومعارظه وكذا يذفن موتاه في جلال٬ دام مغربنا ٱمنا 

vendredi 15 novembre 2013

Le lancement au Maroc d'une importante campagne de régularisation des sans papiers

Le Maroc qui a été un pays de transit pour la plupart des émigrés, est devenu avec le temps un pays d’accueil. Devant la dureté du système de surveillance les frontières maroco-espagnol sont devenues inaccessibles. La stabilité au Maroc et le moyen de trouver du travail ont poussé les émigrés africains a changé leur destination. " L' Eldorado Européen " qu'ils rêvaient un jour approcher, s'est évaporé. Le fantôme de la mort règne dans le ciel de la méditerranéenne pour joindre l'autre rive. Ainsi le choix pour rester au Maroc est devenu un besoin, une nécessité en attendant l'inconnu.
Mais le lundi 11 novembre le Maroc avec son soucis pour le droit de l'homme a prix une initiative exceptionnelle en lançant l'opération de la régularisation de la situation irrégulière des étrangers au Maroc. Ceci entre dans la nouvelle politique migratoire promise en septembre dernier dont le souverain a prix en considération les divers volets relatifs à  la problématique de l'immigration.
Il faut noter que entre 25 000 et 40 000 clandestins  sont actuellement présents au sol du Maroc et que l'opération de régularisation aura lieu du janvier au 31 décembre 2014.    
Cette initiative a été bien accueilli d'abords par les émigrés concernés  par la question mais aussi par les gouvernements, les organismes internationaux et les ONG qui travaillent dans le domaine des droits de l'Homme ou de l'aide aux populations émigrés.
Notre pays ainsi aligne sa gestion à résoudre cette problématique avec la mise en place du principe de respecter le droit de l'Homme et justement à ce sujet le Maroc  a été élu le 12 novembre au premier tour, membre du  conseil des droits de l'Homme de l'ONU (CDH ) pour un mandat de trois ans à partir du 1er janvier 2014, à l'issue d'un vote massif en sa faveur. Il s'agit du 2ème mandat du Maroc, au sein de ce conseil à Genève. Le Maroc en 2006 était membre fondateur occupant la vice-présidence du CDH au nom des Etats africains.
Cette victoire diplomatique est une reconnaissance internationale pour les réformes institutionnelles et constitutionnelles courageuses initiées par S M le Roi Mohamed 6. D'autant plus,  l'effort que le Maroc fait en adoptant la protection des droits de l'Homme est aussi un message fort pour notre voisin L'Algérie qui nous critique à ce propos.
Outre le coté humain que traduit cet opération exceptionnelle pour les sans papiers, le Maroc cherche à développer ses relations de fraternité et d'amitié avec les pays du sud et de maintenir le lien culturel et social du continent africain.